Pour sa 43e édition, le festival des Nuits Musicales en Armagnac, qui est le doyen des festivals gersois, rajeunit son image avec un nouveau site Internet. Ce festival se déroule pendant 2 mois et à Lectoure, Condom, Flaran, Montréal et Terraube.
Fidèle a ses origines chorales, le festival conserve une bonne moitié de sa programmation en musique vocale avec deux événements lyriques : une adaptation de poche décoiffante des Noces de Figaro de Mozart, Les Noces de Figaro…ou presque et une production de l’opéra bouffe d’Offenbach Orphée aux enfers. Le répertoire s’élargit à d’autres horizons avec un concert consacré aux musiques vocales d’Amérique du Nord (œuvres de Bernstein, Gershwin, Menotti…) et du Sud (Villa-Lobos, Gardel, Piazzola…) par des chanteurs que l’on a souvent entendu sur la scène lyrique des Nuits Musicales, mais l’on retrouvera les sources du madrigal italien avec Cercando Ariana, un spectacle du jeune ensemble toulousain Il Canto d’Arione.
Selon une indéfectible amitié pour le festival, la mezzo Béatrice Uria-Monzon donnera un récital de mélodies et airs d’opéra, qui seront accompagnés des commentaires poétiques du philosophe Michel Serres. Le double centenaire de Liszt n’est pas oublié avec un récital du pianiste Jérôme Granjon. Pour sa part, le quatuor féminin Kaïros propose un programme de musique basque autour de Ravel et de compositeurs contemporains.
Comme chaque année, l’Orchestre du Capitole de Toulouse est de la fête avec la 40e symphonie de Mozart et la 3e symphonie dite « Héroïque » sous la direction de Jaïme Martin.